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La gestion différenciée

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À l’horizon 2020, les pesticides devront avoir totalement disparu de l’espace public communal. La Ville a choisi d’évoluer progressivement vers le « zéro phyto » (les produits phytosanitaires sont des pesticides). Les espaces verts font désormais la part belle à une végétation plus spontanée.

À l’horizon 2020, les pesticides devront avoir totalement disparu de l’espace public communal. La Ville a choisi d’évoluer progressivement vers le « zéro phyto » (les produits phytosanitaires sont des pesticides). Les espaces verts font désormais la part belle à une végétation plus spontanée.

La gestion différenciée prévoit une gestion des espaces « verts » (parcs, jardins, talus…) plus proche de la nature et plus respectueuse de l’environnement. Ils seront repensés pour nécessiter moins d'entretien et être moins gourmand en eau. Les plantes vivaces et le paillage seront préconisés dans les massifs.

Zéro phyto

Depuis 50 ans, les pesticides sont beaucoup utilisés bien que nocifs pour notre santé, pour la ressource en eau potable et aussi pour les cours d’eau et les populations animales. Il faut gérer les espaces verts différemment. Comme l’indique la loi Labbé, les communes ont 4 ans pour arrêter d’utiliser des pesticides. Les élus de Capbreton ont choisi d’opérer la transition dès maintenant, en réduisant de manière progressive l’utilisation de produits phytosanitaires. Des techniques thermiques seront favorisées. Le fauchage et l’arrosage se feront moins fréquents.

Une végétation spontanée

Les espaces verts sont désormais classés et traités par zones. Les sites remarquables (mairie, église, Office de tourisme) sont toujours très entretenus. Au niveau des trottoirs, ronds-points, etc., 20 cm d’herbe sont acceptés. Une tolérance qui passe à 50 cm pour les espaces naturels (comme le quartier des Sables). Désormais, seuls les arbres présentant un danger seront élagués. Les autres seront simplement taillés pour accompagner leur développement.

Laisser le naturel revenir au galop

Après un diagnostic des pratiques et afin de donner une identité capbretonnaise à nos espaces, la ville est divisée en plusieurs secteurs selon la situation : forestier, urbain et maritime. Ils permettent d'ajuster le niveau d'entretien et par conséquent le désherbage a effectuer, la fréquence des tontes et le type de fleurissement préconisé.

Cela permet de prendre en compte la singularité de chaque secteur avec des plantes et plantations différentes. À titre d’exemple, on privilégiera des plantes sableuses vers les plages et des compositions plus sauvages aux abords des forêts. Il s’agit de redonner une cohérence et une identité à chaque zone en respectant sa spécificité.

Par ailleurs, un diagnostic a été établi par le bureau d’études Territori qui a produit 21 fiches techniques. Elles répertorient les pratiques, les modalités d’arrosage, l’élimination des engrais, les méthodes de plantation. Elles permettent ainsi d’adapter les pratiques des agents municipaux : des tontes moins fréquentes et l’utilisation de brosses métalliques pour le nettoyage des rues afin d’éviter la diffusion de graines sur la chaussée. Ces aménagements ont nécessité du matériel nouveau pour broyer la taille des haies et les mettre en paillage.

Ces nouvelles pratiques demandent également une certaine tolérance des administrés pour la végétation spontanée qui verdira nos trottoirs en grave.

L’affaire de tous

Sensibiliser la population à cette problématique est primordial. Des actions pédagogiques à destination du grand public et des agents seront mises en place :

  • Solliciter les associations environnementales afin qu’elles soient porteuses du projet (amis de la terre, jardins citoyens...).
  • Journée conseil des jardiniers de la ville.
  • Lettre du maire aux habitants auquel serait intégré un livret des bonnes pratiques (réutilisation de l’eau chaude de cuisson pour désherber le jardin…).
  • Journée des enfants avec un « rallye des mauvaises herbes ».

Et vous, êtes vous prêts à changer de regard, de pratiques ?