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LES CIRCUITS

L'Office de tourisme de Capbreton vous propose de découvrir les points d'intérêts ci-dessous. Contact pour les réservations en pied de page.

PORT ET PLAGES

1/ Le Boudigau

Mot gascon qui signifie “canal”, fut aménagé sur l’ancien lit de l’Adour, fleuve détourné en 1578 sur Bayonne par l’ingénieur Louis de Foix.

2/ Le port 

A la fois port de plaisance et port de pêche, Capbreton constitue une escale précieuse entre le bassin d’Arcachon et le Pays Basque. Le port de plaisance propose 990 places à flots sur pontons et 45 à 50 places réservées aux bateaux de passage. L’entrée de la passe est limitée au nord par la digue et au sud par l’estacade qui date de Napoléon III. La vie des Capbretonnais a toujours été liée à l’Océan et à la pêche, côtière ou lointaine. Le port compte actuellement 19 bateaux de pêche, principalement des fileyeurs.

3/ Le marché aux poissons 

On y trouve notamment des poissons de grands fonds, des crustacés et des coquillages introuvables dans les fonds marins voisins. Le nombre limité de bateaux de pêche au port de Capbreton permet de conserver le côté artisanal de la vente à quai. Alors profitez d’être à Capbreton pour faire un tour au marché aux poissons et découvrez la richesse de ses fonds marins. Il n’y a pas de criée. Vous ferez vos achats près de la Capitainerie, à l’un des 19 stands de cette pittoresque vente à quai où les pêcheurs vous proposeront, suivant les saisons, bars, maigres, rougets, soles, maquereaux, lottes, saumons, et truites de mer, chipirons, seiches, anchois… sans oublier les crabes, les langoustes et les homards. Il y en a pour tous !

4/ La Capitainerie

C’est un peu le capitaine du port. Elle informe chaque jour sur les conditions météo, l’état de la mer. C’est elle qui gère la vie du port.

5/ L’Estacade

Comme montée sur des échasses, elle est dressée sur la mer qui fonce sur elle, mais ne s’en émeut pas plus qu’un âne d’un coup de béret… disait le poète Césaire Daugé. Monument emblématique de la ville, édifiée à l’origine pour redresser le cours du Boudigau, elle symbolise le renouveau du port de Capbreton voulu par Napoléon III, après les longs siècles de déclin qui suivirent le détournement de l’Adour. Achevée en 1860, elle a subi depuis maints remaniements, affronté bien des tempêtes et fut même détruite à la fin de la guerre 1939-1945. Terminée par un phare qui date de 1948, elle fera encore longtemps la joie des promeneurs et des pêcheurs à la ligne.

6/ Le Front de mer

De grands travaux de rénovation y sont entrepris depuis 2006 : nouveaux locaux pour le poste de secours des MNS, parking souterrain de la place de la Liberté, démolition et reconstruction de l’établissement de bains dont le dernier étage abrite le Casino. Tout est mis en œuvre pour moderniser et embellir cette partie de Capbreton-plage. Sur l’emplacement de l’ancien asile Sainte-Eugénie, qui fut aussi sanatorium puis préventorium, créé en 1888 pour les enfants malades des Landes grâce aux largesses d’Eugénie Desjobert, se dresse le C.E.R.S (le Centre Européen de Rééducation du Sportif). De grands noms du sport de haut niveau viennent périodiquement s’y rééduquer ou y passer leur convalescence. Quant à l’équipe nationale de handball, elle ne saurait participer à aucune grande compétition sans être au préalable passée par Capbreton.

7/ Le Clocheton

Près de la piscine, vous pourrez voir le clocheton qui surmontait la porte d’entrée de l’établissement primitif.

8/ La Chapelle de la Plage

La Chapelle de la Plage était à l’origine une chapelle privée qui dépendait de la villa voisine le « Château d’Arbrun ». En 1921, elle était propriété de l’Institut d’Aquitaine de Bordeaux puis fut rachetée par le curé Elie Gabarra en 1925. Les fresques intérieures sont de Marcel-Louis Dillais. Celle du fond date de 1947 et représente « La Fête de la Mer » ; celle du chœur « le Retour des bateaux » dont le chalutier « Porte du Large » est de 1952. La cloche a été installée le 3 août 1952. A l’extérieur, « l’annonce faite à Marie », a été réalisée en 2003 par les élèves de Christian de Laubadère.

9/ Le Gouf

Canyon sous-marin faisant suite à la fracture pyrénéenne, le gouffre ou Gouf de Capbreton constitue une remarquable particularité du golfe de Gascogne. C’est le seul point de la côte qui présente une grande profondeur, rompant la monotonie de la plage plate et rectiligne dans les
Landes. Le Gouf, appelé aussi “la fosse”, s’ouvre en gorge sous-marine perpendiculairement à la côte et atteint rapidement des profondeurs abyssales (jusqu’à 3000 m). Les jours de tempête, alors que les vagues déferlent à droite et à gauche du Gouf, on peut voir que la mer reste calme sur ce point, lequel a de tout temps formé un assez bon mouillage et un refuge pour les bateaux en détresse. Les profondeurs du Gouf parcourues par des courants chauds abritent des espèces marines originales, voire même des espèces encore inconnues.

 

CENTRE-VILLE 

1/ Les rues du centre-ville

Elles ne furent nommées qu’en 1842 et étaient alors au nombre de 28. La plupart furent baptisées du nom de certains des 72 Capbretonnais témoins au premier procès connu entre Bayonne et Capbreton, remontant à l’année 1302 : rue Madan (Vital de Madan) ; rue Galamp (Menaut de Galamp) ; rue Moliets (Bertrand de Moliets) ; rue Esby (Guilhem Desby) etc… (...)

2/ Rue du Général-de-Gaulle

Les Capbretonnais l’appellent la Grand’rue, les vacanciers la rue piétonnière. Jusqu’à la Libération, elle s’appelait rue Libet (...). Aux numéros 48 et 56, deux maisons médiévales à encorbellement et colombages. (...) Deux maisons anciennes situées 54-56 rue du Général-de-Gaulle, en plein cœur de ville, restaurées et transformées en un pôle dédié au conte, mais aussi à l’histoire et aux légendes de Capbreton. (...)

3/ Place Yan dou Gouf et la médiathèque « L’Ecume des jours »

Jean Duboscq dit « Yan dou Gouf », instituteur, félibre et poète gascon, né à Capbreton, a donné son nom à cette charmante place arborée. Son gendre, Etienne Valdeyron, créa la bibliothèque municipale. (...) Complétée depuis 2003 par une ludothèque, elle est devenue la médiathèque « L’écume des jours », en hommage à Boris Vian qui séjourna à Capbreton en 1940 et y rencontra Michelle, sa future épouse.

4/ La Maison de l’oralité et du patrimoine [MOP]

Située au cœur de la ville, la Maison de l’oralité et du patrimoine, nouveau lieu de vie et d’animation culturelle, réunit dans une même logique l’oralité, bien ancrée à Capbreton depuis 26 ans avec son Festival du conte, et la transmission de l’histoire locale. Grâce à une mise en scène moderne, ludique et interactive, marchez sur le Gouf, grimpez dans une palombière, écoutez les bruits de la forêt, laissez-vous surprendre par les contes et légendes peuplant l’imaginaire capbretonnais… La cité marine vous dévoilera ainsi tous ses secrets sur son origine, son évolution ou les personnages prestigieux qui y ont séjourné.

5/ La rue Jean-Baptiste Gabarra

Elle s’est tout d’abord appelée rue Campan, du nom de l’autre capitaine de brigantin qui s’illustra au siège de Fontarabie. Le chanoine Jean-Baptiste Gabarra, curé de Capbreton de 1875 à 1925, a largement contribué à la décoration de l’église Saint-Nicolas, faisant appel aux artistes de renom que furent le sculpteur Clément d’Astanières et les peintres Jules et Gaston Gélibert. (...)
Au n°5, une originale et splendide construction : le vieux couvent, transformé en résidence. La tradition orale veut que son sous-sol renferme de ténébreux souterrains conduisant à la médiévale commanderie des templiers de la Grand’rue, démolie en 1920.

6/ La Maison du Rey

A l’angle de l’avenue Jean Lartigau et de la rue du Prieuré, cette maison médiévale admirablement restaurée abrita en 1583 le futur Henri IV alors roi (“rey”) de Navarre. Il y fut l’hôte du jurat et maître de navire Bertrand de Ponteils.

7/ L’église Saint-Nicolas

L’église Saint-Nicolas a été reconstruite au milieu du XIXe siècle mais conserve de l’ancienne église une porte gothique ainsi que l’une des quatre Pietàs classées des Landes, remarquable statue polychrome du XVe siècle. Sa haute tour, cylindrique aujourd’hui mais carrée autrefois, servait de tour de guet et d’amer pour les navires. Si les ex-votos traditionnels des marins ont été détruits à la Révolution, il faut admirer le long des murs les plaques d’argile et de bois rappelant les quelque 1000 Capbretonnais ensevelis dans l’église depuis 1530.
Et dans le porche, où l’on devine encore la vieille porte dite “des cagots” les plaques de marbre où sont gravés les noms des péris en mer, en guerre ou en pays étranger. On doit aux frères Jules et Gaston Gélibert de magnifiques fresques et au seul Jules Gélibert le grandiose tableau « La conversion de Saint Hubert » (...).

8/ La Mairie

Appelée autrefois « la maison de Monseigneur » car bâtie pour Clément Soulé (1827-1919), ce natif de Capbreton évêque de Saint-Denis de la Réunion puis archevêque de la Guadeloupe. La Mairie abrite la plupart des services municipaux. Le bureau du Maire s’orne de la lettre qu’Henri de Navarre, le futur Henri IV, écrivit à « ses bons amys » de Capbreton en 1584.

9/ L’Hôtel de Ville 

Inauguré en 1907, c’est là que se célèbrent les mariages et que se déroulent les séances du Conseil Municipal. Dans l’escalier qui conduit au 1er étage, sont exposées la chaise où s’est assis Napoléon III en 1858 et la table où lui furent présentés les plans du futur port de Capbreton.

10/ Le vin des dunes

Venez visiter le Domaine de la Pointe et déguster le vin de sable (à consommer avec modération).

Le vignoble de Capbreton est mentionné depuis le XIIIe siècle et produisait un vin prestigieux, servi dans les plus grandes cours européennes, si capiteux qu’ « il coupait les jambes ». Il a revu le jour en 1995, après une disparition de près d’un siècle. (...)

 

Les dunes

La dune suscite toujours un regard particulier car, au même titre que la mer, elle n’est jamais la même. Elle est sans cesse en mouvement et pourtant « elle est seule, parmi tous les paysages, à être oeuvre d’homme ».

La dune forme un rempart qui subit les assauts répétés de l’Océan ; c’est un écosystème fragile. Depuis le XIVe siècle, bien avant les travaux des ingénieurs Brémontier ou Chambrelent, les populations littorales savaient déjà fixer leurs sables par des plantations de « gurbets » (nom gascon des « oyats ») et de pins maritimes.

Aujourd’hui, on continue de renforcer les dunes littorales et partout on essaie de canaliser au maximum les couloirs de circulation au moyen de barrières afin de favoriser le développement des espèces végétales.

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